Le Street Art a transformé nos villes en musées à ciel ouvert. Ce module explore l'évolution du graffiti vers des formes plus complexes comme le pochoir, la fresque murale ou l'installation urbaine. On étudie comment ces artistes s'approprient l'espace public, souvent sans autorisation, pour délivrer des messages politiques, sociaux ou purement esthétiques.
Programmes OfficielsBOEN spécial n°1 du 22 janvier 2019 - Thématique 4Compétence : Débattre des enjeux contemporains de la création
Analyse de photographies d'œuvres de Banksy, JR ou Miss.Tic. Les élèves doivent identifier le message caché, le public visé et l'interaction de l'œuvre avec le mobilier urbain environnant.
Le Street Art est-il un acte de vandalisme ou une réappropriation citoyenne de l'espace ?
Débat formel: L'art urbain, vandalisme ou embellissement ?
Un groupe joue les propriétaires d'immeubles, un autre les artistes, et un troisième les médiateurs culturels de la mairie. Ils débattent de la légitimité d'une fresque non autorisée sur un mur historique.
Comment les techniques du pochoir et de la fresque transforment-elles le message visuel ?
En petits groupes, les élèves choisissent une cause sociale et imaginent une intervention artistique dans un lieu précis du lycée ou de la ville, en expliquant pourquoi ce lieu renforce leur message.
Comment le marché de l'art a-t-il récupéré ce mouvement contestataire ?
AppliquerAnalyserÉvaluerCréerConscience socialePrise de décision
Le Street Art et le Graffiti, c'est la même chose.
Le graffiti est souvent centré sur la calligraphie du nom (le tag), tandis que le Street Art utilise une plus grande variété de techniques et s'adresse souvent à un public plus large. Une comparaison visuelle aide à distinguer ces cultures.
Les artistes de rue sont tous des délinquants.
Beaucoup sont aujourd'hui des professionnels reconnus, sollicités par les villes pour des projets de rénovation urbaine. Le débat sur l'institutionnalisation permet de nuancer cette image.