Sciences de la vie et de la Terre (Spécialité) · Terminale
Idées d’apprentissage actif
L'adaptabilité de l'organisme : le stress aigu et chronique
Le stress est une réponse adaptative de l'organisme face à une perturbation. Ce chapitre distingue le stress aigu, bénéfique à court terme pour la survie (adrénaline, cortisol), du stress chronique, délétère pour la santé. Les élèves étudient les voies nerveuses et hormonales de la réponse au stress, ainsi que le concept de résilience et les mécanismes de rétrocontrôle qui permettent le retour à l'équilibre.
Programmes OfficielsBOEN spécialité SVT Terminale - Thème 3CCompétence : Adopter un comportement éthique et responsable
Les élèves reçoivent des cartes représentant les organes (hypothalamus, hypophyse, surrénales) et les hormones. Ils doivent les organiser pour reconstituer l'axe de commande du stress et identifier les boucles de rétroaction négative.
Quelles sont les voies physiologiques du stress aigu ?
En paires, les élèves comparent deux situations (un entretien d'embauche et un surmenage de plusieurs mois). Ils doivent lister les hormones impliquées et les effets à long terme sur le système immunitaire et cardiovasculaire.
Comment le stress chronique affecte-t-il l'organisme ?
AnalyserÉvaluerCréerConscience socialePrise de décisionCompétences relationnelles
Les élèves recherchent des preuves scientifiques sur l'efficacité de pratiques comme la cohérence cardiaque ou le sport sur la baisse du taux de cortisol. Ils présentent leurs conclusions sous forme de conseils pratiques pour leurs pairs.
Quelles pratiques permettent de favoriser la résilience ?
AnalyserÉvaluerCréerConscience socialePrise de décisionCompétences relationnelles
Le stress aigu est une réponse biologique essentielle qui prépare l'organisme à l'action (fuite ou combat). C'est seulement lorsqu'il dure trop longtemps (stress chronique) qu'il devient nocif. Les jeux de rôle sur des situations d'urgence aident à valoriser le rôle du stress aigu.
Le cortisol est l'hormone de la peur immédiate.
L'adrénaline gère la réponse immédiate (secondes). Le cortisol intervient un peu plus tard (minutes) pour mobiliser l'énergie sur la durée. L'étude des cinétiques hormonales permet de bien distinguer ces deux phases de la réponse.