La transition agroécologique est une réponse aux limites du modèle agricole intensif. Ce chapitre explore des pratiques durables qui utilisent les fonctionnalités des écosystèmes pour réduire les intrants chimiques. Les élèves découvrent des techniques comme la lutte biologique, les couverts végétaux, l'agroforesterie et la rotation des cultures.
Programmes OfficielsProgramme de la spécialité biologie-écologie de la classe de première, Thème : Enjeux environnementaux contemporains - La transition agroécologiqueCapacités exigibles : Proposer des solutions agronomiques durables dans le cadre de la transition agroécologique
Cercle de recherche: Concevoir une rotation de cultures
En groupes, les élèves doivent planifier une rotation sur 5 ans pour une parcelle, en choisissant des plantes qui se complètent (ex: légumineuses pour l'azote) afin de limiter le besoin en engrais et casser les cycles des maladies.
Qu'est-ce que l'agroécologie et quels sont ses principes ?
Un élève joue l'agriculteur souhaitant passer au bio ou à l'agroécologie, les autres sont des conseillers techniques, des banquiers et des protecteurs de la nature. Ils doivent construire ensemble un plan de transition viable.
Comment la lutte biologique peut-elle se substituer aux pesticides ?
AppliquerAnalyserÉvaluerConscience socialeConscience de soi
Rotation par ateliers: Les outils de la lutte biologique
Ateliers sur : l'utilisation de coccinelles contre les pucerons, les pièges à phéromones, et l'installation de haies pour les oiseaux prédateurs. Les élèves évaluent l'efficacité et les limites de chaque méthode.
Quelles pratiques culturales favorisent la santé et la fertilité des sols ?
L'agroécologie, c'est juste revenir à l'agriculture d'autrefois.
C'est une approche moderne qui utilise des connaissances scientifiques pointues en écologie et en agronomie. L'analyse de techniques comme le semis direct sous couvert montre le haut niveau de technicité requis.
La lutte biologique élimine totalement les ravageurs.
Elle vise à maintenir les ravageurs sous un seuil de nuisibilité, pas à les exterminer, pour garder de la nourriture pour les auxiliaires. Les simulations de populations proie-prédateur aident à comprendre cet équilibre.